[ eths ]

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Z'aDoReeeeeeeeeeee S'te Tof EllE EsT TrOp ZoLie LoL !

# Posté le jeudi 21 juillet 2005 16:40

[ eths ]

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EnCoooooooRe UnE Tof ....

# Posté le jeudi 21 juillet 2005 16:43

[ eths - Autopsie ]

[ eths - Autopsie ]
Pourquoi

Pourquoi? Regarde c'que tu m'as fais! Je n'arrive plus à me souvenir. Mes yeux aveugle, ma bouche vomit. Tu bouffes ma haine, mon corps qui pourrit. Je n'trouve plus ma place dans son plaisir. Il m'a pompée les restes d'innocence. La mauvaise herbe semée dans son ventre... J'n'ai ni remords ni regret. J'n'éprouve plus rien pour personne. Pourquoi? Regarde c'que tu m'as fais! Le regard vide et le coeur blanc. Je me voue, tu vois, mais fait semblant. J'ai appris à rester sèche et seule. La main absente a volé l'émotion. Je n'arrive plus à avoir de dévotion, ni la putain de célèbre affection. Et quand j'obtiens tout c'que je veux, j'n'en veux plus, me lasse, et le détruis. Pourquoi? Regarde c'que tu m'as fais! Tu vois, c'est plus fort que moi, mais toi, tu n'y échapperas pas. La vie, comme tu la vois, est, chaque jour, différente pour moi. Tu aimes autrui et tu partages... Je crois que moi je n'connais pas. Viens et approche-toi de moi! Sens l'enfer grandir en moi. La salope prend tout, elle aime, elle utilise. Chienne, pourquoi...? Tout ce qu'elle commence, elle ne le finira jamais.


JaiMe BiEn Ste ChAnSoN !

# Posté le jeudi 21 juillet 2005 16:55

[ eths - Samantha ]

[ eths - Samantha ]
Entends-tu les pas

Entends-tu les pas de celui qui vient te prendre à terre te jeter, en toi s'épandre. Ses paroles douces et chaudes à l'instar de ces mains. Glissent sur tes hanches, subliment tes reins. Son regard perce, le soir, les miroirs de ton âme. Tes plus honteuses pensées, tes désirs, ta flamme. Sa langue, choquante, ne peut point décevoir. Rafraîchissant ta peau, la pointe de tes seins. Androgyne sexuel aimerait,une fois au moins,entrer dans ce corps.... qui peut recevoir une pléthore de caresses, aussi brûlantes, que glacées. Le goût du miel, a celui du sang mélangé. Ses yeux prennent soudain, l'expression d'une catin jamais rassasiée, dévorée par la faim. Déposes dans tes fines mains le pouvoir phallique. Les gestes se font divins, les regards diaboliques. Brutalités et onctions, à outrance, mêlés, autant d'invitations à un viol partagé. Exhibitionniste et voyeur à la fois, avant de caresser par tes formes excité. D'une raideur caudale fait léviter ces draps qui se jouent des cambrures, aimant ton corps déguiser, délice, le gourmand orifice. Ce jardin mystique, où il aime à s'enliser; il glisse sur le chemin de tes cuisses puis pose ses lèvres sur les tiennes... trempées. Sent tes cuisses, autour de sa nuque tressaillir. Voluptés occultes, offrandes outrageuses, hurlement implicites entre effroi et plaisir. Dominer, se soumettre dans une scène scandaleuse. Le remugle utérin devient alors le plus doux des parfums. Bien plus froid que la mort. Ce mal en toi, n'est pas là pour saillir, obscène, veut palper ton esprit, tes plaisirs. Puis sentir d'une exquis spasme vaginal, le funeste sentiment d'une jouissance fatale...
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# Posté le jeudi 21 juillet 2005 16:59

[ eths - Sôma ]

[ eths - Sôma ]
Crucifère

Je ne m'entends plus. Je ne m'en sors plus ! Aide-moi, rien qu'une autre fois ! J'ai mâché mes mains. Je ne sens plus rien. Éteints moi ! Je sais la vérité, l'ai toujours honorée. Je sais la vérité, je l'ai toujours détestée. Non, je ne veux plus m'asseoir. Ma vie n'était qu'un rêve. L'amertume s'amoncelle. Je prie d'être irréelle. Nos veines ruissellent. Envahissent ma tête et je crève. J'ai cassé la beauté, effacé, gratté, cessé d'exister. Non, je ne veux plus m'asseoir. Plus envie de te voir prés de moi, non ! Enclin disgracieux. J'irais brûler mes ailes. Mutation corporelle. Je m'aime facétieuse. Démons malins galopent. Si beaux, sur leurs chevaux m'enveloppent. Enlevez-moi ! L'armée d'infidèle me saisira. Assise. Non ! J'ai sali les amants de ma langue de serpent. J'ai enflammé nos chairs avec nos amours passées. J'ai pleuré les avants, la rage des pères. J'ai brûlé nos bancs, de toute ma haine, je me lève. Rien, envie du sien de bien. Rien, envie de moins de bien. Plus envie de nos devoirs là-bas ! Plus envie de te voir prés de moi ! Ce que tu ne peux sentir. Tu n'as pas compris. Tout ce qui me fait languir. Tu n'as pas compris. La vérité, tu ne l'as pas comprise. M'a rattrapée, tu n'as pas compris : J'y crois encore.


Ma ChAnSoN PreF De Cet AlbuM Là !

# Posté le jeudi 21 juillet 2005 17:01